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POURQUOI LE CINEMA?


Les parents de George Lucas ne souhaitent pas lui payer des études artistiques. Il s’inscrit donc au collège communautaire de Modesto pour étudier les sciences sociales. Un jour, lorsqu’il filme une course automobile.

INFLUENCES

Dans une vidéo de deux heures, l’Américain Michael Heilemann analyse en détails les références et les sources qui ont inspiré George Lucas pour la réalisation du premier Star Wars sorti en 1977. Sur son site Kitbashed il décrypte avec minutie toute la trame de Star Wars: Episode IV – Un nouvel espoir en comparant chaque scène du film avec des extraits vidéos de longs métrages qui ont influencé George Lucas. Dans une vidéo de deux heures, l’Américain Michael Heilemann analyse en détails les références et les sources qui ont inspiré George Lucas pour la réalisation du premier Star Wars sorti en 1977. Sur son site Kitbashed il décrypte avec minutie toute la trame de Star Wars: Episode IV – Un nouvel espoir en comparant chaque scène du film avec des extraits vidéos de longs métrages qui ont influencé George Lucas.

PREMIERES EXPERIENCES

Les parents de George Lucas ne souhaitent pas lui payer des études artistiques. Il s’inscrit donc au collège communautaire de Modesto pour étudier les sciences sociales. Un jour, lorsqu’il filme une course automobile, il rencontre Haskell Wexler, un fameux réalisateur qui l’aide à entrer dans l’Université de Californie du Sud (USC) – secteur cinématographie. Il y réalise des courts métrages comme Look At Life, Freiheit, THX 1138 4EB, The Emperor et 6-18-67. Le dernier film réalisé pendant ses études, 1:42.08 to qualify, est sorti dans le DVD Le Court des grands, qui réunit des courts métrages de célèbres réalisateurs. Lucas étudie également la mythologie, qui le passionne ; l’influence du professeur de mythologie Joseph Campbell sera d’ailleurs palpable dans ses travaux ultérieurs5.

MES OBJECTIFS

« J’aime les films de genre depuis l’enfance, à l’époque où, ce terme on ne peut plus galvaudé aujourd’hui, ne désignait pas uniquement les films d’horreur mais un vaste complexe de genres qui allait de l’action au fantastique en passant par le polar, la science-fiction, le thriller et l’aventure. Pour aller vite, disons que j’aime plus que tout, un certain cinéma populaire et intelligent et c’est ce que j’ai essayé de faire en réalisant « La Meute ». Le verbe essayer prend ici tout son sens. J’ai voulu retourner vers un cinéma fantastique atmosphérique qui s’éloigne, autant que faire se peut, de la vague de films de torture qui déferle actuellement sur nos écrans. Un cinéma qui m’emmerde profondément soit dit en passant. Mes références seraient plus à aller chercher du côté
d’un Franju, d’un Tourneur et bien encore d’un Carpenter. Oui rien que ça.